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La presse est le plus important vecteur des nouvelles et les quatre journaux suivants sont parmi les plus représentatifs de ceux de l'époque. D'abord enthousiastes vis-à-vis du tango, ils vont vite se faire l'écho de la guerre que lui font les évêques, guerre vite dépassée par celle qui allait commencer le 3 aout 1914.

Le Matin :

Le Matin était un journal quotidien français créé en 1883 et disparu en 1944. Racheté par l'homme d'affaires sulfureux Maurice Bunau-Varilla, il fut l'un des quatre grands quotidiens dans les années 1910 et 1920, tirant un million d'exemplaires à la veille de 1914. Sa diffusion baissa à partir des années 1920, pour ne plus atteindre que 300 000 exemplaires à la fin des années 1930, tandis qu'il s'orienta vers l'extrême-droite, devenant collaborationniste sous Vichy. Il fut interdit de parution à la Libération. (d'après Wikipedia)

Le Petit Journal :

Le Petit Journal est un quotidien parisien, fondé par Moïse Polydore Millaud, qui a paru de 1863 à 1944. À la veille de la guerre de 1914-18, c'est l'un des quatre plus grands quotidiens français d’avant-guerre, avec Le Petit Parisien, Le Matin, et Le Journal. Il tire à un million d'exemplaires en 1890. (d'après Wikipedia)

Le Petit Parisien :

Le Petit Parisien est un ancien journal français qui a existé de 1876 à 1944 et fut l'un des principaux journaux sous la Troisième République. A la veille de la guerre de 1914-18, c'est l'un des quatre plus grands quotidiens français d’avant-guerre. Le journal est fondé par Louis Andrieux, député radical et procureur de la République, le 15 octobre 18761 avec Jules Roche, un ancien confrère d'Andrieu au barreau, comme rédacteur en chef. Le Petit Parisien à ses débuts est plutôt de tendance anticléricale et radicale (gauche). Il devient assez rapidement populaire.(d'après Wikipedia)

Le Gaulois :

Le Gaulois Le Gaulois, qui se voulait indépendant, va s’avérer être l’un des plus grands succès de ventes de son époque. Très critique vis-à-vis de ses concurrents qui se contentaient uniquement de sources officielles, Le Gaulois était sans aucun doute l’un des journaux les mieux informés de l’époque. Mondain et railleur, le mélange de rouerie et de prudence qu’on y trouvait lui était tout particulier. Il sera fusionné avec Le Figaro en mars 1929(d'après Wikipedia)

Tous les articles concernant le tango entre 1911 et 1920 (200 références)

peuvent être consultés ici :     La presse tango : Le Gaulois